N'en demorde pas & pourtant ...

N'en demorde pas & pourtant ...
Je ne sais pas,
je ne sais plus,
je crois que je n'ai jamais vraiment su.

# Posté le samedi 18 juillet 2009 11:47

Modifié le dimanche 19 juillet 2009 07:33

( U ) Ne pourrait on pas écrire une lois contre les gens Qui n'en peuvent plus de sourrir contre le sens du vent Ne pourrait on pas vomir un peu plus décemment Sur le coeur inaudible des adolescents Je n'en peux plus de vivre notre anéantissement Trop blasé des histoires qui ne sonnent jamais vraiment Je m'en fou mais je me casse Si tu pleures c'est marrant Le bonheur sans histoire ça me paraît très chiant On aimait s'étaler Cracher contre le vent Dépouilliés, dépouilliés furent toutes ses dents Ton amour s'effondrait Le vent ne m'en voudra pas D'effacer, d'effacer ce qu'il reste de toi Mais à force d'y croire On finirait par vraiment S'oublier, s'oublier un peu plus calmement Bien trop comme livré Mais dedans tes soupirs Je bois trop, je m'abstient Mais ne veut pas partir Ton sourrir, ton sourrir Mais qui de nous deux prend ça ? je te quitte pour un monde pour mieux pleurer sans ta voix Je préfère m'isoler Car au moins moi je pense Notions de liberté illustrent nos condoléances On aimait s'étaler Cracher contre le vent Cruauté, cruauté me chante calmement Mon amour s'effondrait Le vent ne m'en voudra pas D'effacer, d'effacer ce qu'ils ravivent parfois Je n'entends plus vraiment Criés encore et encore Mon coeur pleurnichant Quelques ordures, quelques méandres Quelques ordures, quelques méandre Excusons nous les guerres Celles qui ne pardonnent pas Esquissons nous les fièvres de ma mégalomania Ecorchons nous les coeurs Sans attendre le grand froid Les remords, la douleurs ne seront plus de nos lois Mais toi, t'as l'air si fière De crever au combat Mais toi, t'as l'air si fière Mais toi, t'as pas l'air comme ça ...

( U ) Ne pourrait on pas écrire une lois contre les gens Qui n'en peuvent plus de sourrir contre le sens du vent Ne pourrait on pas vomir un peu plus décemment Sur le coeur inaudible des adolescents Je n'en peux plus de vivre notre anéantissement Trop blasé des histoires qui ne sonnent jamais vraiment Je m'en fou mais je me casse Si tu pleures c'est marrant Le bonheur sans histoire ça me paraît très chiant On aimait s'étaler Cracher contre le vent Dépouilliés, dépouilliés furent toutes ses dents Ton amour s'effondrait Le vent ne m'en voudra pas D'effacer, d'effacer ce qu'il reste de toi Mais à force d'y croire On finirait par vraiment S'oublier, s'oublier un peu plus calmement Bien trop comme livré Mais dedans tes soupirs Je bois trop, je m'abstient Mais ne veut pas partir Ton sourrir, ton sourrir Mais qui de nous deux prend ça ? je te quitte pour un monde pour mieux pleurer sans ta voix Je préfère m'isoler Car au moins moi je pense Notions de liberté illustrent nos condoléances On aimait s'étaler Cracher contre le vent Cruauté, cruauté me chante calmement Mon amour s'effondrait Le vent ne m'en voudra pas D'effacer, d'effacer ce qu'ils ravivent parfois Je n'entends plus vraiment Criés encore et encore Mon coeur pleurnichant Quelques ordures, quelques méandres Quelques ordures, quelques méandre Excusons nous les guerres Celles qui ne pardonnent pas Esquissons nous les fièvres de ma mégalomania Ecorchons nous les coeurs Sans attendre le grand froid Les remords, la douleurs ne seront plus de nos lois Mais toi, t'as l'air si fière De crever au combat Mais toi, t'as l'air si fière Mais toi, t'as pas l'air comme ça ...
« Maintenant j'entends de toute part tes histoires où je ne suis plus en vedette, tes déconvenues ou tes conquêtes, et quand je parle de nous au passé, on me rit au nez... parce que je dis "nous".»


Parfois les choses ne sont pas comme on voudrait qu'elles soient, il y a des jours où rien ne marche comme nous l'avions espéré, ces rêves d'avenir qui partent en fumée plus vite qu'il se sont formés à l'intérieur de nous, quand tout part d'un seul coup sans prévenir, il ne nous reste que des larmes à faire coulées et attendre, attendre ce petit plus qui feront que vous serez de nouveau heureuse, en attendant vous espérez que ce petit plus arrive et puis le temps passe, les jours, les semaines, les mois, vous êtes persuadés de ne jamais plus remonter cette côte, elle est tellement longue ... & puis, un jour, un moment où vous ne vous doutez de rien, ce petit plus arrive, il vous sourit, vous hésitez à le faire rentrer dans votre quotidien, les jours passent et ce petit plus vous donne le sourire, la joie de vivre que vous attendiez, vous vous y attachez, et puis comme un coup de vent qui chasse la poussière ce petit plus qui embellissait votre vie est partit, sans rien dire lui aussi... Tant de petite chose font sourire, un rien peu faire souffrir, n'est pas ça la vie ? Mais ne vaut elle pas la peine d'être vécue au maximum, la rendre bien meilleure encore. Même si ce petit c½ur rêve d'aimer, le jeu n'en vaut il pas la chandelle ? Retrouver ses sourires échangés, la joie d'aimer, les rires entremêlés ...

# Posté le dimanche 31 mai 2009 06:54

Modifié le mardi 07 juillet 2009 08:24

: DY'a des gens comme-ci comme sa . Mais y'a des gens que tu ne pourras en aucun cas oublier .

: DY'a des gens comme-ci comme sa . Mais y'a des gens que tu ne pourras en aucun cas oublier .
( L )





_______Je suis ton pile, tu es mon face, toi mon Cone, et moi ta glace. Tu es l'envie et moi le geste, toi le citron et moi le zeste. Je suis le thé tu es la tasse. Toi la guitare et moi la basse, je suis la pluie et tu es mes gouttes. Tu es le oui et moi le doute, t'es le bouquet je suis les fleurs. Tu es l'aorte et moi le coeur, toi t'es l'instant moi le bonheur. Tu es le verre je suis le vin, toi tu es l'herbe et moi le joint. Tu es le vent j'suis la rafale, toi la raquette et moi la balle. T'es le jouet et moi l'enfant, t'es le vieillard et moi le temps. Je suis l'iris tu es la pupille, je suis l'épice toi la papille. Toi l'eau qui vient et moi la bouche, toi l'aube et moi le ciel qui s'couche. T'es le vicaire et moi l'ivresse, t'es le mensonge moi la paresse. T'es le guépard moi la vitesse, tu es la main moi la caresse. Je suis l'enfer de ta pécheresse, Tu es le Ciel moi la Terre, hum. Je suis l'oreille de ta musique, je suis le soleil de tes tropiques. Je suis le tabac de ta pipe, t'es le plaisir je suis la foudre. Tu es la gamme et moi la note, tu es la flamme moi l'allumette. T'es la chaleur j'suis la paresse, t'es la torpeur et moi la sieste. T'es la fraîcheur et moi l'averse, tu es les fesses je suis la chaise. Tu es bémol et moi j'suis dièse, t'es le Laurel de mon Hardy. T'es le plaisir de mon soupir, t'es la moustache de mon Trotski. T'es tous les éclats de mon rire, tu es le chant de ma sirène. Tu es le sang et moi la veine, t'es le jamais de mon toujours. T'es mon amour t'es mon amour. Je suis ton pile, toi mon face. Toi mon nombril, et moi ta glace. Tu es l'envie et moi le geste, t'es le citron et moi le zeste. Je suis le thé, tu es la tasse, toi la putain et moi la passe. Tu es la tombe et moi l'épitaphe, et toi le texte, moi le paragraphe. Tu es le lapsus et moi la gaffe, toi l'élégance et moi la grâce. Tu es l'effet et moi la cause, toi le divan moi la névrose. Toi l'épine moi la rose, tu es la tristesse moi le poète. Tu es la Belle et moi la Bête, tu es le corps et moi la tête. Tu es le corps. Hummm ! T'es le sérieux moi l'insouciance, toi le flic moi la balance. Toi le gibier moi la potence, toi l'ennui et moi la transe. Toi le très peu moi le beaucoup, moi le sage et toi le fou. Tu es l'éclair et moi la poudre, toi la paille et moi la poutre. Tu es le surmoi de mon ça, C'est toi Charybde et moi Scylla, tu es la mère et moi le doute. Tu es le néant et moi le tout, tu es le chant de ma sirène. Toi tu es le sang et moi la veine.

# Posté le vendredi 01 mai 2009 15:37

Modifié le mardi 07 juillet 2009 08:34

Je veux seulement oublier & puis je fume ...

AU FOND JE CROIS QUE,
TU NE ME SERVIRAS A RIEN
Quoi que...
Déjà j'ai connu le parfum de l'amour
Un millions de roses
N'embaumeraient pas autant
Maintenant une seule fleur
Dans mes entourages
Me rend malade

Je veux seulement oublier & puis je  fume ...

# Posté le mercredi 08 avril 2009 10:58

Modifié le mardi 07 juillet 2009 08:45

[ J - 14 ] Cannes *__________*

Accro à ses vagues, à cette mer, à cet air ....
Addiction *
N'espere même plus ...

&& veut la revoir Bientôt =(




>> Bb²


__________Tu parles d'une adolescence déjanté, tout ce qui tu entreprends est le fruit de ton avenir. Tu veux voir toujours plus loin, aller toujours plus haut, avoir toujours plus que ce que tu ne possède. Sommes-nous tous des glandeurs, des superficielles, des menteurs, des vulgaires, des nostalgiques... Chaque personne à le droit d'avoir la vision du monde qui lui convient. On veut tous voir le monde. Prendre la vielle volkswagen "peace and love" de papa et vider nos réserves de bière, de majijuana, de capote et en voir le plus possible. Un tour du monde insensible à notre passage dans chaque villes, chaque pays, chaque continents ou chaque îles...

[ J - 14 ] Cannes *__________*

# Posté le mardi 07 avril 2009 16:52

Modifié le dimanche 19 juillet 2009 07:34